New York débarque à Barcelone
Samedi 11 octobre, 2008
Vicky Cristina Barcelona
Bavard comme toujours, la sexualité à l’avant plan et un don juan sensible qui bouscule la vie de deux femmes. Même les yeux fermés, on reconnaît Woody Allen. Oui, Barcelone dans cette agitation où le voyage rend tout possible, oui, les répliques font sourire, parfois même réfléchir, mais le succès de ce film a été en partie causé par la curiosité d’un baiser entre deux très connues et très jolies actrices: Scarlett Johansson et Pénélope Cruz (par ailleurs éblouissante dans son rôle d’hystérique amoureuse). Javier Bardem, est égal à lui-même, extraordinairement crédible que ce soit dans ses gestes, ses répliques ou ses silences. Cet acteur ne joue pas dans ses films, il est le personnage. Et pour l’avoir vu dans des rôles complètement différents, ça finit par être renversant, comme talent. Les autres personnages, dont Rebecca Hall, s’en sortent d’ailleurs aussi très bien dans leurs personnages un peu clichés qui parlent d’amour et le film se prend bien: une parenthèse agréable aux allures de voyage touristique dont il nous reste quelques photos, après coup. Comme une amie me l’a si bien dit, on dirait que le film se termine, alors qu’il devrait commencer. Et je rajoute, on aurait alors peut-être eu l’impression que le cinéaste se décidait enfin à sortir de l’adolescence
très très courte entrevue avec Woody Allen, puis Penelope Cruz (en espagnol)
Entry Filed under: cinéma américain. Mots-clefs: Barcelone, cinéma américain, Javier Bardem, Penelope Cruz, Rebecca Hall, Scarlett Johansson, Vicky Cristina Barcelona, Woody Allen.
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